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jeudi 9 février 2012
dimanche 5 février 2012
samedi 21 mai 2011
jeudi 5 mai 2011
Giornata Nazionale della bicicletta 8 maggio 2011
L’8 maggio in collaborazione con l’ANCI e la Federazione Ciclistica Italiana si svolgerà la seconda edizione della Giornata Nazionale della Bicicletta, un’occasione di festa e di partecipazione popolare ma anche un modo per sottolineare come una mobilità alternativa ed ecocompatibile può essere effettivamente realizzabile.
L’iniziativa è aperta a tutti i cittadini, i Comuni, le associazioni e i gruppi che vorranno aderire ed organizzare attività legate all’uso della bicicletta come mezzo alternativo di trasporto.
Nella nostra provincia parteciperanno alla manifestazione i seguenti Comuni:
Bellaria-Igea Marina, Cattolica, Misano Adriatico, Poggio Berni, Riccione, Rimini, San Giovanni in Marignano, Santarcangelo di Romagna, Verucchio.
L’iniziativa è aperta a tutti i cittadini, i Comuni, le associazioni e i gruppi che vorranno aderire ed organizzare attività legate all’uso della bicicletta come mezzo alternativo di trasporto.
Nella nostra provincia parteciperanno alla manifestazione i seguenti Comuni:
Bellaria-Igea Marina, Cattolica, Misano Adriatico, Poggio Berni, Riccione, Rimini, San Giovanni in Marignano, Santarcangelo di Romagna, Verucchio.
Voilà une belle occasion pour passer une journée sportive et conviviale. Cette manifestation annuelle revêt cette année un caractère particulièrement attrayant dans le cadre du 150ième anniversaire de l’Unité d’Italie. Cette initiative, ouverte à tous, nous permettra de découvrir les beautés de notre région aussi bien que d’apprendre à nous déplacer dans le respect de notre planète !
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vendredi 4 mars 2011
Transporter…. des icebergs !
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lundi 24 janvier 2011
2010 : le soleil au zénith historique !
L’Organisation météorologique mondiale a rendu son verdict climatique : 2010 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Malgré un hiver rude en Europe, les températures moyennes mondiales ont tout de même légèrement augmenté par rapport aux deux autres années les plus chaudes. L’année 2010 restera également dans les annales pour la multiplication et l’intensité des phénomènes climatiques extrêmes comme la canicule en Russie ou les inondations au Pakistan.
L’Europe paralysée par les chutes de neige et les températures historiquement froides ( le mois de décembre le plus froid depuis 1890 dans le centre de l’Angleterre) et au contraire, l’Afrique, l’Ouest de l’Asie, le Groenland et le Nord du Canada sous le joug de températures anormalement chaudes : tel est le tableau de l’année 2010 qu’a dressé, jeudi 20 janvier, l’Organisation météorologique mondiale
Concrètement, si 2010 est considérée comme l’année la plus chaude jamais enregistrée, c’est parce que ses températures dépassent de 0,01 degré celles de 2005 et de 0,02 degré celles de 1998. 2010 prend donc une courte tête et marque également « une poursuite de la fonte de la calotte glaciaire arctique » qui a rétréci de 1,3 million de mètres carré par rapport aux moyennes des mois de décembre de 1979 à 2000.
Intensité et fréquence en hausse
Ces températures historiquement chaudes confirment, comme l’a expliqué à l’AFP Michel Jarraud, le secrétaire général de l’OMM, « une tendance significative au réchauffement à long terme de la planète ». S’il reste prudent sur la corrélation entre les phénomènes extrêmes (comme la canicule en Russie, les inondations au Pakistan, au Brésil, au Sri Lanka et en Australie) et les changements climatiques, il confirme toutefois que les inondations qui sévissent en Australie ont une cause bien définie : des eaux de surface aux températures anormalement basses. Selon les prévisions de l’OMM, ces phénomènes climatiques extrêmes vont s’accentuer et se multiplier
(paru dans Developpementdurable.com)
L’Europe paralysée par les chutes de neige et les températures historiquement froides ( le mois de décembre le plus froid depuis 1890 dans le centre de l’Angleterre) et au contraire, l’Afrique, l’Ouest de l’Asie, le Groenland et le Nord du Canada sous le joug de températures anormalement chaudes : tel est le tableau de l’année 2010 qu’a dressé, jeudi 20 janvier, l’Organisation météorologique mondiale
Concrètement, si 2010 est considérée comme l’année la plus chaude jamais enregistrée, c’est parce que ses températures dépassent de 0,01 degré celles de 2005 et de 0,02 degré celles de 1998. 2010 prend donc une courte tête et marque également « une poursuite de la fonte de la calotte glaciaire arctique » qui a rétréci de 1,3 million de mètres carré par rapport aux moyennes des mois de décembre de 1979 à 2000.
Intensité et fréquence en hausse
Ces températures historiquement chaudes confirment, comme l’a expliqué à l’AFP Michel Jarraud, le secrétaire général de l’OMM, « une tendance significative au réchauffement à long terme de la planète ». S’il reste prudent sur la corrélation entre les phénomènes extrêmes (comme la canicule en Russie, les inondations au Pakistan, au Brésil, au Sri Lanka et en Australie) et les changements climatiques, il confirme toutefois que les inondations qui sévissent en Australie ont une cause bien définie : des eaux de surface aux températures anormalement basses. Selon les prévisions de l’OMM, ces phénomènes climatiques extrêmes vont s’accentuer et se multiplier
(paru dans Developpementdurable.com)
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