dimanche 7 août 2011
Un parco solare da record
mercredi 4 mai 2011
mardi 26 avril 2011
Il y a 25 ans…. Tchernobyl
La catastrophe de Tchernobyl est un accident nucléaire qui s'est produit le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl, située en Ukraine, qui faisait partie à l'époque de l'URSS. Cet accident a conduit à la fusion du cœur d'un réacteur, au relâchement de radioactivité dans l'environnement et à de nombreux décès, survenus directement ou du fait de l'exposition aux radiations. Il est le premier accident classé au niveau 7 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES) (le deuxième étant la catastrophe de Fukushima, accident classé niveau 7 le 12 avril 2011), et est considéré comme le plus grave accident nucléaire répertorié jusqu'à présent.
La centrale nucléaire est située sur un affluent du Dniepr à environ 15 kilomètres de Tchernobyl (Ukraine) et 110 kilomètres de la capitale Kiev, près de la frontière avec la Biélorussie. L'accident de Tchernobyl est la conséquence de dysfonctionnements nombreux et importants : un réacteur mal conçu, naturellement instable dans certaines situations et sans enceinte de confinement ; un réacteur mal exploité, sur lequel des essais hasardeux ont été conduits ; un contrôle de la sûreté par les pouvoirs publics inexistant ; une gestion inadaptée des conséquences de l'accident.
Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl sont importantes, aussi bien du point de vue sanitaire, écologique, économique que politique.
Aujourd’hui encore, on connaît mal les effets du passage du nuage sur la santé. Le bilan total des victimes, tout comme les conséquences sanitaires de la catastrophe font encore débats. Quant au réacteur , il a été recouvert à la hâte d’une chape aujourd’hui fissurée. Commencée à la fin de l’année dernière, la construction d’un nouveau sarcophage doit être achevée en 2015.
mardi 5 avril 2011
Biocarburant
On nous dit aussi qu’il peut être utilisé dans les véhicules équipés pour le flexfuel, ce qui ne nous éclaire pas radicalement ! Mais c’est le terme que l’on utilise à propos des voitures conçues pour rouler avec une combinaison de plusieurs carburants.
Alors bien entendu, on s’interroge sur ce biocarburant : quel est-il ? Et quel est ce nom, à la fois barbare et intriguant de biocarburant ?
On sait que les voitures d’aujourd’hui roulent en général à l’essence… c’est le mot le plus courant et le plus générique : on prend de l’essence, pour ne pas tomber en panne d’essence. Que ce soit du diesel (pour être précis, du carburant adapté aux moteurs diesel), du super, du sans plomb, du « 95 »… Là justement on entre un peu dans le détail !
Mais tous ces carburants ont un point commun : ils sont à base de pétrole. Et on sait que les réserves de pétrole ne sont pas inépuisables, et que d’autre part, la consommation pétrolière est nuisible à l’environnement.
Alors on n’en finit pas de chercher des solutions de remplacement. Et quand on vous parle de biocarburant, on a tout de suite l’impression qu’il s’agit d’un carburant plus « propre ». C’est le mot qu’on utilise bien souvent, pour parler de ce qui ne pollue pas, ou moins : voitures propres, ou carburants propres !
Alors ce préfixe « bio » est-il vraiment associé à toutes ces idées ? Oui, sans qu’on sache toujours pourquoi, mais c’est l’écho qu’il a pris dans le jargon d’aujourd’hui. Un vocable simple, au sens vague mais très positif, qui évoque tout ce qui touche à l’écologie et au respect de la nature.
Alors on sait vaguement que le terme dérive d’un mot grec, bios, qui signifie la vie, et qu’il a déjà donné naissance au mot « biologie », une discipline qui étudie les êtres vivants.
Mais l’adjectif « biologique », qui en dérive, a pris un sens bien particulier, ces derniers temps : il désigne les cultures qui n’utilisent ni engrais de synthèse, ni pesticides, qui s’efforcent de travailler la nature « naturellement » sans essayer d’en augmenter le rendement de façon artificielle…
L’adjectif s’est assez naturellement abrégé en « bio ». Il ne s’agit plus exactement donc du simple préfixe, mais d’un mot qu’on met d’ailleurs un peu à toutes les sauces : agriculture bio, produits bio.
On l’utilise même en parlant de quelqu’un : il est très bio ! C’est-à-dire, il est proche de la nature, se nourrit bien, est à l’écoute de ses vrais besoins. Bref, cette simple syllabe concentre toute une idéologie contemporaine qui se méfie du progrès, de l’industrie, de la chimie, etc.
On pourrait donc s’attendre à ce que le biocarburant soit non polluant ! Il est vrai que les carburants de substitution auxquels on songe en général sont d’origine végétale (éthanol, colza, tournesol) ce qui inspire confiance.
Est-ce pour autant qu’ils respectent totalement l’atmosphère ? Non justement, et ce fameux E 85 semble-t-il, si son utilisation produit moins de gaz polluants que les hydrocarbures, devrait être le fruit d’une agriculture intensive, potentiellement nocive pour l’environnement.
C’est bien pourquoi ces termes de biocarburants ou même d’essence verte qu’on a entendu également, sont regardés avec une certaine suspicion, comme si leurs échos nous trompaient sur la marchandise !
(Yvan Amar- d’après le site CNDP- Voyage avec les mots)
mardi 8 mars 2011
Per il secondo anno consecutivo, Ecolamp è partner del Carnevale di Venezia
Visto il grande successo del 2010, in cui le due mascotte Ecolamp,Voltonio e Bidonia, hanno sfilato per le vie della città informando i cittadini sulla corretta gestione delle sorgenti luminose esauste,anche quest’anno Ecolamp, Consorzio per il recupero e il trattamento delle lampade fluorescenti esauste ha scelto il Carnevale come palcoscenico per le proprie iniziative di sensibilizzazione ambientale.
Dal 26 febbraio all’8 marzo, Campo San Polo,la zona di maggior richiamo per le famiglie, vedrà oltre alla pista di pattinaggio animata da spettacoli e da bravissimi pattinatori, un grande gazebo trasformato ne “Il Bosco della Luce e del Riciclo”, area incantata in cui artisti, attori, giocolieri, fantasisti, acrobati metteranno in scena spettacoli comici il cui fil rouge sarà trasmettere i valori della tutela ambientale, approfondendo il tema della raccolta differenziata delle lampade fluorescenti esauste.
Il “Bosco” verrà animato da personaggi della commedia dell’arte, come il trampoliere Dario Lampa, il clown Loscuro, la super moderna Dina Lampa, che attraverso la fantasia e l’improvvisazione teatrale, il divertimento, giocoleria e acrobazie, teatrini e laboratori interattivi avranno il compito di veicolare il messaggio chiave del Consorzio Ecolamp: le moderne lampadine fluorescenti, che stanno sostituendo le vecchie lampadine a incandescenza, consumano meno, fanno risparmiare energia elettrica, ma quando si esauriscono, non vanno gettate nella pattumiera o nelle campane del vetro. Come disfarsene? Riportandole nei punti vendita quando se ne acquistano di nuove o portarle all’isola ecologica più vicina dove sono disponibili gli appositi contenitori Ecolamp. In questo modo si dà il via a un circolo virtuoso che permette il riciclo di vetro, alluminio e plastiche e si evita la dispersione nell’ambiente di sostanze tossiche come il mercurio.
“Tornare al Carnevale di Venezia, città che si è sempre dimostrata attenta alle tematiche a noi care” - afferma Fabrizio D’Amico, Direttore Generale di Ecolamp - “è la diretta conseguenza dell’esperienza acquisita dal nostro Consorzio nell’ambito delle attività di sensibilizzazione ed educazione ambientale rivolta al mondo della scuola, che portiamo avanti da tre anni, con la mostra polisensoriale itinerante Lamp&RiLamp, che sta per toccare oltre 30 città e coinvolgendo quasi 50.000 visitatori tra scuole e famiglie. Siamo consapevoli che impegnandoci nella formazione delle fasce più giovani possiamo non solo migliorare la coscienza ambientale di coloro che un giorno saranno adulti responsabili, ma anche contribuire oggi stesso alla crescita di una maggiore consapevolezza all’interno di ogni nucleo familiare, dove il bambino rappresenta sempre più un opinion leader autorevole, soprattutto sul tema della salvaguardia dell’ambiente”.
(d’après le site ecolamp.it )
vendredi 18 février 2011
18 febbraio : Giornata del risparmio energetico 2011
RICCIONE : Lampioni spenti dalle 18 alle 20 in viale Ceccarini e viale Dante, nel centro storico e in Municipio. Riccione aderisce alla campagna di Caterpillar "M'illumino di meno 2011". Un'adesione simbolica in favore del risparmio energetico e un invito a misurarsi con le sfide della green economy in fatto di fonti di energia rinnovabile.
CESENA : La città risponde all’appello illuminando la fontana di Torre del Moro con luci tricolori a basso consumo, che si accenderanno alle ore 18 e resteranno in funzione fino al 17 marzo.
RAVENNA : Il 18 febbraio verranno spente le luci in piazza del Popolo, in via Diaz e in piazza Garibaldi dalle 18 alle 19 come gesto simbolico di adesione.
CERVIA : Dalle ore 18 “La Piazza a lume di candela”: riduzione dell’illuminazione della Piazza Garibaldi e della Piazzetta Pisacane con accensione di candele, la pista del ghiaccio illuminata di candele e la diffusione in diretta della trasmissione Caterpillar.
Alle ore 18,15, cielo permettendo, in Piazza Garibaldi “ Il cielo e le stelle”, un suggestivo sguardo agli astri guidato dall’Associazione Astrofili Cesenati.
In Piazzetta Pisacane nella Vecchia Pescheria dalle ore 18,30 distribuzione gratuita ai cittadini di Cervia di una lampadina a basso consumo, messa a disposizione dal Gruppo Hera.
Per l’occasione, a chi porta due sportine di plastica viene data in cambio una sportina di iuta, fornita dalla Regione Emilia-Romagna nell'ambito della campagna di sostenibilità "Consumabile".
Sempre nella Vecchia Pescheria “Se vuoi il caffè... pedala”. La deliziosa bevanda si potrà gustare pedalando; la bicicletta è collegata a un generatore di energia che alimenterà una macchinetta del caffè.
I bar e le attività commerciali del centro storico aderiscono alla manifestazione con iniziative a lume di candela.
L’Amministrazione comunale ha inoltre già iniziato la distribuzione di materiale informativo con l’indicazione delle sotto elencate “Dieci regole luminose per risparmiare”, dare un taglio alle spese di casa senza fare grandi sacrifici e contribuendo nello stesso tempo a salvaguardare l’ambiente:
1. Spegnere le luci quando non servono
2. Non lasciare in stand by gli apparecchi elettronici, ma spegnerli
3. Sbrinare frequentemente il frigo e tenere la serpentina pulita
4. Mettere il coperchio alle pentole quando si fa bollire l’acqua ed evitare che la fiamma sia più ampia del fondo della pentola
5. Se si ha troppo caldo, abbassare i termosifoni invece di aprire le finestre: un grado in meno coincide con un risparmio del per cento sulle spese di riscaldamento
6. Procedere a una regolare revisione della caldaia: se questa è in perfetta efficienza consuma circa il 5 per cento in meno
7. Cercare di ridurre gli spifferi degli infissi riempiendoli di materiale che non lascia passare l’aria
8. Inserire apposite pellicole isolanti e riflettenti tra i muri esterni e i termosifoni
9. Utilizzare l’auto il meno possibile e se necessario condividerla con chi fa lo stesso tragitto
10. In caso di ristrutturazione della casa, installare doppi vetri termoisolanti: un migliore isolamento termico dell’edificio significa un considerevole risparmio.
FORLI : Venerdì 18 febbraio 2011, dalle ore 18 alle 20, si spegneranno le luci in piazza Saffi, verranno accese candele di cera verdi, bianche e rosse. Molti esercizi commerciali proporranno aperitivo e cena a lume di candela. La Biblioteca comunale “Aurelio Saffi” ha predisposto una “Proposta di lettura” a tema con segnalazione di libri dedicati al risparmio energetico e allo sviluppo sostenibile. Significativa è la proposta della scuola primaria “A.Saffi" : alle ore 17.45 il cortile del plesso scolastico accoglierà gli alunni e le loro famiglie che accenderanno una bandiera tricolore luminosa (a led) alimentata a pedali mediante tre biciclette speciali posizionate nell’area esterna.
Una buona iniziativa per.... il nostro pianeta

M’ILLUMINO DI MENO 2011
Uniti nell’energia pulita
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Il 18 febbraio 2011 torna M’illumino di meno, la più radiofonica campagna sul risparmio energetico mai escogitata sul globo terracqueo. La Giornata del Risparmio Energetico 2011, special edition per i 150 anni dall’unità d’Italia, è fissata per il 18 febbraio 2011. Anche quest’anno Caterpillar invita comuni, associazioni, scuole, aziende e case di tutt’Italia ad aderire all’iniziativa creando quel “silenzio energetico” che ha coinvolto le piazze di tutt’Europa negli anni scorsi, per fare spazio, dove possibile, ad un’accensione virtuosa, a base di fonti rinnovabili.
Per il 18 febbraio cerchiamo, contestualmente agli spegnimenti simbolici, accensioni originali di luci pulite a tema tricolore. Turbine, lanterne, Led o biciclette, che alimentino tricolori luminosi su tutto il territorio nazionale. Impariamo a risparmiare, a produrre meglio e a pretendere energia pulita per tutti.
Allo stadio attuale della ricerca tecnologica è già possibile produrre energia con il sole, il vento, il mare, il calore della terreno o con le biomasse. Facendo appello all’inesauribile ingegno italico invitiamo tutti, dagli studenti ai precari, dalle aziende in crisi alle amministrazioni comunali, a misurarsi con la green economy adottando un sistema pulito per spegnere lo spreco e accendere una scenografia tricolore il 18 febbraio 2011. Segnalateci la vostra intenzione di ideare eventi che riuniscano più persone, privilegiando luoghi aperti e pubblici, particolarmente visibili, trovando modi creativi e poco dispendiosi per accendere luci rosse bianche e verdi nelle piazze spente di tutt’Italia, per testimoniare la necessità di una gestione più “illuminata” del nostro futuro.
Durante la campagna racconteremo per radio le buone pratiche di produzione e di consumo intelligente di energia, e daremo voce alle adesioni più interessanti.
Nella puntata speciale per M’illumino di meno, in onda il 18 febbraio dalle 17 alle 19,30 dall’interno del Castello di Rivoli, prevediamo collegamenti telefonici con le più prestigiose adesioni all’iniziativa di quest’anno; durante la diretta 150 sindaci s’impegneranno ad amministrare le proprie città con oculatezza nel segno della sostenibilità ambientale. L’idea è quella di sottoscrivere una sorta di “giuramento” per ridurre i consumi e sostenere con ogni mezzo le energie alternative. Tutti con fascia tricolore per l’occasione. Parallelamente, il Dipartimento Educazione del Castello di Rivoli organizzerà un grande evento collettivo nell’ambito del progetto Italiae. 150 eventi in piazza per ri-disegnare l’Italia.
Anche all’estero cercheremo esperienze di razionalizzazione dei consumi e di amministrazioni virtuose dal punto di vista della gestione sostenibile delle risorse energetiche.
http://caterpillar.blog.rai.it/milluminodimeno/mardi 8 février 2011
Des maisons écologiques
La maison passive produit autant d'énergie qu'elle en consomme en limitant la consommation énergétique nécessaire à ses habitants. Ce type de construction doit posséder une très bonne implantation avec une isolation et un équipement adéquat.
La maison à énergie positive produit quant à elle plus d'énergie qu'elle n'en a besoin. Ce type de construction ne se sert pas seulement des ressources naturelles ou du climat mais aussi des éléments qui « agissent » (la pompe à chaleur, le solaire thermique et le photovoltaïque)
La maison basse consommation, très économe en énergie, est conçue pour minimiser tous les besoins énergétiques : pas seulement ceux dédiés au chauffage, mais aussi ceux liés à l’eau chaude sanitaire, à l’éclairage, à la ventilation...
Pour la construction d’une maison biologique on utilise des matériaux naturels ou propres ,non polluants, renouvelables, recyclables ,sans effets nocifs pour la santé (ex. le bois, les isolants naturels, les peintures non toxiques…)
La maison à biodiversité positive abrite dans (ou sur) ses structures extérieures une biodiversité supérieure à ce qu’elle aurait naturellement été sur le site s'il était vierge de construction.
Elle sert de support à des plantes grimpantes , incorpore des structures-nichoirs , développe des micro-habitats
lundi 31 janvier 2011
Bientôt 600 éoliennes au large des côtes françaises
Les industriels français et étrangers attendaient le feu vert, plusieurs fois reporté, depuis des mois. C'est finalement Nicolas Sarkozy qui annoncera mardi à Saint-Nazaire (où il vient de signer avec la Russie l'accord de construction de deux navires de guerre Mistral) le premier appel d'offres pour construire des ¬éoliennes au large des côtes françaises. Le projet est d'envergure. Il s'agit d'installer quelque 600 éoliennes, sur cinq sites retenus, entre Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Le Tréport (Seine-Maritime). Elles développeront une puissance installée de 3 000 mégawatts (MW), soit la capacité de près de deux réacteurs nucléaires EPR. À raison d'un coût de construction d'environ 3,5 millions d'euros par mégawatt (deux fois plus que sur la terre ferme), l'appel d'offres représente un investissement de 10 milliards d'euros pour les industriels candidats.
«L'annonce du président de la République donne un nouveau souffle au Grenelle de l'environnement», se félicite l'entourage de Nathalie Kosciusko-Morizet, laquelle devrait présenter le dossier au Conseil des ministres mercredi. La ministre de l'Écologie aurait obtenu lors de la réunion d'arbitrage, jeudi dernier à Matignon, de maintenir le périmètre de l'appel d'offres à 3 000 MW alors qu'Éric Besson, le ministre de l'Industrie, souhaitait le limiter à 2 000 MW. Le Grenelle de l'environnement fixe un objectif de 6 000 MW de puissance installée en éolien offshore pour 2020.
Groupes hostiles
L'appel d'offres lui-même sera organisé dans les prochains mois sous la houlette de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) avec une mise en service des fermes éoliennes à l'horizon 2015.
Les grands opérateurs électriques européens, comme le suédois Vattenfall ou l'allemand E.ON, sont sur les rangs. Côté français, EDF Énergies Nouvelles et Alstom ont annoncé la semaine dernière un «accord exclusif» pour répondre ensemble à l'appel à projets. GDF Suez entend également entrer dans ce jeu très compétitif. Sa filiale La Compagnie du vent mène d'ailleurs depuis cinq ans le projet de parc le plus avancé en France, au large du Tréport, lequel devra être remis en concurrence. Dans sa dernière version, le projet prévoyait d'installer 141 éoliennes de 5 MW à 14 km des côtes. De quoi alimenter 900 000 personnes en électricité. Le débat public de quatre mois qui s'est achevé au Tréport et à Dieppe en septembre avait permis de trouver des compromis entre la filiale de GDF Suez et les opposants pêcheurs, élus locaux, défenseurs du paysage. Même si des éoliennes érigées à une dizaine de kilomètres du littoral apparaissent comme de grosses allumettes à l'horizon, les groupes hostiles restent plus mobilisés que jamais.
Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED) qui regroupe quelque 735 associations et collectifs opposés aux turbines à vent, dénonce «un marché économique complètement faussé, qui ne vit que grâce aux subventions». «Enfin, assure Jean-Louis Butré, nous assistons d'ores et déjà à des débats pas très sains qui vont conduire certains édiles à mobiliser toutes leurs forces pour éviter à leur région d'être concernée par ces ¬éoliennes offshore». Allusion notamment à Philippe de Villiers qui a obtenu de l'Élysée d'écarter l'île vendéenne de Noirmoutier de la liste des sites.
Les ennemis de l'éolien dénoncent généralement le coût de cette énergie intermittente. À la différence du photovoltaïque, note Alexis Chauffert-Yvart, coauteur d'un rapport du consultant PWC, il n'y a pas de risque de «bulle spéculative» car «l'éolien off¬shore sera un marché capé», autrement dit plafonné aux 6 000 MW du Grenelle de l'environnement.
Créer «une filière industrielle compétitive»
Par ailleurs, l'État ne fixera pas de tarif de rachat de la même manière que pour le solaire. Ce sont les opérateurs qui devront proposer un juste montant du kilowattheure, compromis entre un seuil de rentabilité et un prix de rachat acceptable par EDF. Un industriel européen estime que le prix du kilowattheure devrait osciller autour de 17 à 18 centimes. De quoi rentrer dans ses frais et commencer à gagner de l'argent au bout de dix ans.
Le prix du kilowattheure ne sera pas le seul critère retenu par l'État pour désigner les gagnants de l'appel d'offres. Il s'agit certes de développer «cette nouvelle forme d'énergie à un coût maîtrisé», explique-t-on dans l'entourage d'Éric Besson, mais aussi de créer «une filière industrielle compétitive». Pour l'emporter, les candidats seront aussi tenus de fournir des garanties en matière d'emplois sur le territoire.
(d'après Le Figaro.fr 23/01/2011)
mercredi 12 janvier 2011
Voilà un concours très intéressant!
samedi 8 janvier 2011
Comprendre le photovoltaïque
Ce que nous appelons électricité est tout simplement un déplacement d'électrons. De la même manière que l'eau circule dans un tuyau d'arrosage, l'électricité est un phénomène produit par le déplacement de petites particules : les électrons.
Si l'eau circule vite, la pression dans le tuyau sera forte. Même si un mince filet d'eau sort du tuyau, la vitesse de l'eau dans le tuyau déterminera sa pression.
De la même manière, la vitesse de circulation des électrons détermine la tension du courant électrique. Si le diamètre du tuyau est gros, le débit sera plus grand. La quantité d'eau qui sort du tuyau est son débit.
De la même manière, la quantité d'électrons qui circule dans le circuit électrique détermine son intensité.
Fonctionnement du phénomène photovoltaïque
La lumière est constituée de photons. Lorsqu'un objet est exposé à la lumière, il est "bombardé" de photons. Lorsque de la matière subit un tel bombardement, les électrons sont alors "arrachés" à leur atome. Généralement l'électron retrouve son état initial est cette "agitation" de l'électron se traduit sous forme de chaleur. L'énergie cinétique de l'électron est transformée en énergie thermique.
Dans certains matériaux, comme les semi conducteurs, une partie des électrons ne revient pas à son état initial, les électrons arrachés circulent et créent une tension continue. L'énergie cinétique de l'électron est transformée en énergie électrique.
Exemples d'applications du photovoltaïque
La liste des applications du photovoltaïque est longue et nous ne saurions les citer toutes.
Le premier exemple fut son application dans le domaine de la recherche spatiale et l'équipement des satellites géostationnaires en panneaux solaires.
Ensuite il y a eu la grande époque des "calculettes solaires". Equipée d'un petit panneau photovoltaïque, elle fonctionnait au soleil.
De nos jours les applications se multiplient et le photovoltaïque est partout :
- bornes d'information des transports en commun
- horodateurs
- téléphones portables
- équipement du toit des maisons particulières
- création de centrales photovoltaïques
- jouets : hélicoptères dont les pales tournent au soleil, etc...
Photovoltaique : record en Emilie-Romagne !
réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990
réduction de 20% de la consommation d’énergie par rapport au tendanciel à 2020
augmentation à hauteur de 20% de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique.
Pour répondre à ces exigences, chaque pays européen doit à son tour mettre en place les mesures nécessaires au développement de ce secteur. C’est donc dans ce cadre que le photovoltaïque a un rôle majeur à jouer qui dépendra essentiellement du contexte législatif qu’on lui offrira.
Bologna, Ravenna e Forlì-Cesena segnano dati storici nell'allacciamento ad impianti energetici di nuova generazione
Il 2010 ha fatto segnare il record di nuovi allacci fotovoltaici in Emilia Romagna: 6.650 nuove connessioni e 225,3 MW di potenza in più da fonte solare in grado di soddisfare il fabbisogno energetico di oltre 100.000 famiglie. A segnare il record di nuovi allacci fotovoltaici in Emilia Romagna, secondo i dati forniti dall'Enel, sono state la provincia di Bologna con 1199 impianti attivati nel 2010 e una potenza installata di 33,6 MW, la provincia di Ravenna con 923 allacci e una potenza installata di 62,8 MW e la provincia di Forlì-Cesena con 914 nuovi impianti e una potenza installata di 26,7 MW. Per quanto riguarda il fotovoltaico, quello del 2010 è il miglior risultato di sempre in Emilia Romagna sia in termini numerici che di potenza.
Realizzato dal gruppo BI\Holding un sistema fotovoltaico da 600mila kwh per la K&K Logistics di Torriana
Il gruppo BI\Holding investe nel fotovoltaico e riduce l’impatto ambientale delle proprie attività imprenditoriali. Da pochi giorni, infatti, è entrato in funzione a Torriana (Rimini) il nuovo impianto solare installato sul tetto del K&K Logistics, il polo logistico del gruppo industriale che ha al suo interno marchi noti come Karnak e Titanedi, entrambi attivi nel settore della fornitura per ufficio. L’impianto è installato nella sede in via Santarcangiolese e ha una superficie complessiva di ben 3.856 mq e sviluppa una potenza 517.23 KW. Grazie alla nuova infrastruttura, lo stabilimento coprirà da solo il 40-42% del proprio fabbisogno energetico, risparmiando così oltre 211.000 chilogrammi di CO2 annui che non saranno immessi nell’atmosfera.
“Siamo molto soddisfatti del nuovo impianto solare – ha dichiarato Marco Bianchini, presidente del gruppo BI\Holding. – Abbiamo investito quasi un milione e mezzo di euro nel progetto e siamo riusciti a coniugare il rispetto dell’ambiente alle necessità di business. Lo stabilimento, infatti, inquinerà di meno e al tempo stesso saremo in grado di vendere all’Enel una parte dell’energia elettrica prodotta”.
L’impianto solare installato sul tetto della K&K Logistics rimarrà in funzione per i prossimi 25 anni, con una produzione annua di energia che varierà tra i 592.303 kwh del primo anno, ai 465.359 kwh dell’ultimo anno.
(RomagnaNoi.it)


















